
Comment Mazda a fiabilisé le moteur rotatif, de NSU à la Cosmo Sport
De l’accord avec NSU aux « griffes du diable », le travail de Kenichi Yamamoto conduit Mazda à fiabiliser le moteur rotatif et à lancer la Cosmo Sport en 1967.

L’histoire de la RX-7 suit deux trajectoires qui se répondent. La première est celle du moteur Wankel : Mazda en reprend le principe, puis cherche à en maîtriser l’étanchéité, la lubrification et la durée de vie. Des travaux de NSU à la Cosmo Sport, ce parcours éclaire les bases techniques de la sportive (les origines du moteur rotatif Mazda). La seconde commence dans le contexte du choc pétrolier : lancée en 1978, la première RX-7 associe un moteur rotatif compact à une carrosserie légère (la naissance de la RX-7). De la SA22C à la FC3S, puis à la FD3S, chaque génération traduit de nouveaux arbitrages entre performances, agrément, consommation et complexité.
Les choix d’ingénierie ne se lisent pas seulement dans les modèles de série. Les engagements en compétition, de l’IMSA à Bathurst, montrent comment les équipes adaptent les RX-7 aux règlements et aux contraintes d’endurance (le parcours de la RX-7 en compétition). Ces voitures ne se confondent ni avec les modèles vendus au public ni avec les prototypes. La FD3S pousse l’évolution vers une architecture biturbo sophistiquée, avant que la production ne s’achève en 2002. La chronologie se prolonge au-delà de la RX-7, avec les développements du moteur rotatif Mazda jusqu’en 2026 (l’histoire du rotatif après la RX-7).

De l’accord avec NSU aux « griffes du diable », le travail de Kenichi Yamamoto conduit Mazda à fiabiliser le moteur rotatif et à lancer la Cosmo Sport en 1967.

Après 1973, la réputation énergivore du Wankel pousse Mazda à revoir sa gamme. Le projet Phoenix et le choix d’un coupé léger conduisent à la Savanna RX-7 de 1978.

De l’IMSA à Spa, du Groupe B à Bathurst, la RX-7 a couru sous des formes très différentes. Repères pour distinguer ses succès, ses voitures de course et le prototype 787B.

La FD3S associe moteur compact, masses contenues, équilibre proche de 50:50, suspensions indépendantes et bi-turbo séquentiel : une sportive pensée pour la précision.

La FD3S quitte le Japon en 2002, après avoir disparu plus tôt de plusieurs marchés d’exportation. Normes, ventes et coûts éclairent cette fin de carrière, marquée par la série Spirit R.

De la RX-8 au MX-30 R-EV, le Wankel change de rôle chez Mazda. RX-Vision et Iconic SP explorent la sportive, sans confirmer le retour d’une RX-7.